Le Maroni forme la frontière naturelle entre la Guyane française et le Suriname. Sur ses rives, pas de route. le fleuve, la forêt amazonienne et des communautés qui vivent selon leurs propres lois depuis des siècles.
Le Maroni prend sa source dans les montagnes de la chaîne centrale guyanaise et parcourt 423 kilomètres avant de se jeter dans l'Atlantique. Il forme la frontière naturelle entre la Guyane française et le Suriname — deux mondes, deux cultures, un seul fleuve.
Sur ses rives, il n'existe pas de route. La pirogue est le seul moyen de transport, le seul lien entre les villages et le monde extérieur. Le fleuve est tout à la fois : route, frontière, source de vie, mémoire d'un peuple.
Naviguer sur le Maroni, c'est entrer dans un espace où le temps s'écoule différemment. Les berges sauvages, les sauts d'eau, les villages perchés. Chaque kilomètre révèle une Guyane que peu de gens ont l'occasion de connaître.
La Guyane abrite l'une des forêts tropicales les mieux préservées de la planète. Le long du Maroni, la forêt primaire s'étend à perte de vue — une canopée dense, ininterrompue, qui abrite une biodiversité parmi les plus riches au monde.
Naviguer sur le Maroni, c'est longer des millions d'hectares de forêt intacte. Les sons portent loin sur l'eau. Le matin, les oiseaux. La nuit, les criquets et les grenouilles. Le fleuve est un couloir sonore autant qu'un couloir de transport.





Sur les rives du Maroni vivent des communautés Bushinengué et Amérindienne dont les traditions, l'art et les langues ont traversé les siècles sans se laisser effacer.
Descendants d'esclaves marrons qui ont conquis leur liberté dans la forêt, les Aluku ont fondé Papaïchton — leur capitale. Leur art tembé, fait de sculptures et de motifs géométriques d'une précision extraordinaire, est reconnu dans le monde entier. Chaque motif raconte une histoire, une généalogie, une résistance.
L'un des plus importants peuples Bushinengué de Guyane et du Suriname. Présents autour de Grand Santi, les Ndjuka ont développé une culture riche, une langue propre — le Ndjuka — et un système social structuré qui perdure face aux pressions du monde moderne.
Peuple amérindien du Haut-Maroni, les Wayana vivent dans les zones les plus isolées du fleuve. Là où l'accès prend plusieurs jours de navigation. Leurs villages, leurs parures traditionnelles et leurs techniques de navigation témoignent d'une connaissance encyclopédique du territoire.
L'un des groupes autochtones les plus discrets de Guyane. Les Teko vivent entre forêt et fleuve, avec une connaissance du territoire qui dépasse ce que la cartographie peut capturer. Leur rapport à la forêt, aux plantes et aux espèces animales est d'une profondeur rare.
Chaque village sur le Maroni a sa propre identité, son propre rythme, sa propre histoire. IMT Guyane vous permet d'y accéder avec des pilotes locaux qui connaissent chaque détour du fleuve — et souvent les habitants par leur prénom.
Des excursions à la journée aux séjours immersifs de plusieurs jours — IMT Guyane organise votre voyage sur le Maroni avec des pilotes locaux qui connaissent chaque kilomètre du fleuve.